Mon parcours : Une approche entre réflexion et intuition

Qui suis-je ? Comme vous, je cherche une lumière au loin, un souffle, un espace où la conscience peut s’étendre au-delà des carcans imposés. Nous sommes tous immergés dans cette réalité, nous tentons tous d’y trouver des repères, un sens, un refuge.

Mais je ne suis pas spectatrice

J’interroge, j’observe, je traverse.

Je peux sentir la force du pouvoir, celui qui parvient à nous faire vivre une lente agonie dans des conditions confortables, certes. Mais qui échoue toujours dans sa capacité à nous épargner de la mort. Est-ce pour autant moins douloureux ?

Je suis le pauvre qui ne peut ressentir qu’un sentiment d’injustice lorsqu’il se retrouve sur des terres dévastées par les appétences des puissants.
Mais je vois aussi la cohérence qui émane de chaque épreuve.

Je suis celle qui jettera un regard désolé sur le monde d’en bas si par mégarde je gravissais des sommets illusoires. Mais je préfère vivre à l’échelle humaine car je m’y sens à ma place.

Je suis celle qui a connu la jeunesse et qui maintenant se voit inéluctablement faner au fil du temps. J’appréhende, comme chacun d’entre nous, ce processus. J’ai même cherché à le ralentir, voire à l’annihiler. Mais je n’ai pas su croire aux grandes promesses des technologies actuelles et, à force de cheminement, j’ai saisi le sens profond du mot faner.

Je suis celle qui, tout comme vous, doit prendre parti et défendre ses positions. Mais je choisis d’observer de loin tout en faisant partie du tout.

J’envie ceux qui ont un toit bien à eux dans lequel ils peuvent créer l’ambiance idéale jusqu’à s’envisager d’y mourir. Mais je suis aussi, en ce toit, un caveau. Je vois combien la matière peut finalement nous posséder.

Je suis celle qui se lierait volontiers aux principes du nationalisme pour me défendre d’une mémoire de l’envahisseur. Nombreux sont les textes qui montrent à quel point cette mémoire est chargée d’horreurs et d’atrocités en tout genre. Elle habite chacun d’entre nous.
Mais je suis aussi celle qui se sent reliée à un niveau qui se situe au centre. On appelle cet état la communion, là où la peur n’existe pas. Un mot qui paraît presque désuet quand il raisonne en moi et pourtant.

A peu de choses près nous en sommes tous au même point

Tous nous souffrons, tous nous cherchons une lumière au loin. Tous nous composons avec l’implacabilité de la vie. Car peu importe les aides que l’on reçoit, les indices ou encore les outils dont on dispose. Il nous faut du temps et beaucoup d’errance avant de voir avec clarté que nous sommes tous sur un chemin de non-retour.

Je sais ce que signifie avancer sur un chemin de non-retour. Je connais l’âpreté des passages étroits, mais aussi l’art de les franchir avec la posture juste pour rejoindre un ailleurs. là où la peur n’existe pas, où l’on peut regarder les choses depuis un centre immobile, là où chaque douleur, chaque perte, chaque rupture révèle un ordre caché.

J’ai un pied dans ce monde et un pied ailleurs

J’aime à dire que j’ai un pied dans un monde d’injustice et l’autre pied dans un monde de cohérence. Je suis tout autant humaine que reliée à un principe pourrait-on dire – une dimension peut être – qui permet des changements de perceptives salvateurs.

Ma démarche ne consiste pas à prédire l’avenir, mais à élargir la perception.

Mon travail c’est aider ceux qui le souhaitent à trouver une posture juste face à leur propre cheminement.

Cette approche repose sur l’astrologie, le symbolisme et une lecture des dynamiques invisibles qui façonnent notre réalité.

Il y a tant à explorer…

Si ces mots résonnent en vous, vous êtes peut-être au bon endroit. N’hésitez pas à me contacter si besoin en vous rendant dans le lieu d’échange.